Biographies

Frères issus d’une famille de musiciens, Nicolas et Michaël Seigle travaillent en duo depuis plusieurs années.

C’est pourtant en trio (avec le pianiste Grégory Ballesteros) qu’ils ont sorti en 2009 leur premier double album dédié aux musiques d’inspiration populaire (Bartók, Cassadó, Piazzolla, etc.), en partenariat avec la Banque Rhône-Alpes et les pianos Hanlet/Steinway&Sons.

Pour leur premier album en duo, « Sur les Routes de l’Est » (2016), ils choisissent, avec Passavant Music, de privilégier l’exigence-qualité et la rigueur de l’enregistrement. Choix payant, puisque le disque, salué par la critique (France Musique, Libération, Crescendo Magazine), les amène à être les invités de France Musique et de nombreux festivals et scènes musicales.
Ce premier succès les confirme dans leurs deux credo : nécessité absolue de tisser des liens humains et d’entretenir le contact le plus étroit avec le public ; volonté de découvrir des œuvres peu jouées et de les faire partager à ce public, dans des lieux, pas nécessairement de grande renommée, mais où le dialogue puisse être le plus riche.
Raisons pour laquelle ils ont choisi d’enregistrer, toujours avec Passavant Music, leur nouvel album – « Da Parma alla Scala »  – dans la petite église percheronne du XVème siècle de Monceaux-au-Perche, où ils reviennent chaque année depuis dix ans,  et où ils savent trouver meilleur accueil et parfaite acoustique.

Ils se produisent régulièrement sur scène en duo (France Musique, Semaine Musicale d’Éourres, Septembre Musical d’Argent sur Sauldre, Festival Harpe en Avesnois…) et ils envisagent également de collaborer avec des compositeurs afin de participer au développement du répertoire violon/violoncelle.


Michaël Seigle - biographie @ArtyFanMichaël étudie tout d’abord au Conservatoire de Lyon dans les classes de Sylvie Dalmais et de Claire Bernard, puis auprès d’Eduard Wulfson, avant de participer en 2003 aux masterclasses internationales du Conservatoire Rachmaninov de Paris où il travaille avec Stéphane Tran Ngoc, Pavel Vernikov, Kristof Barati, Israël Chorberg…

Il intègre en 2009, avec le soutien de la prestigieuse Fondation Zaleski, l’Ecole Normale de Musique de Paris – Alfred Cortot dans la classe de Devy Erlih, avec qui il entretient rapidement une relation privilégiée et qui enrichit profondément son univers musical, à la découverte des compositeurs contemporains, français (notamment André Jolivet, dont Devy Erlih était un des disciples les plus proches) et d’Europe de l’Est, dont sa famille était originaire.

Lauréat en 2011 du Diplôme Supérieur de Concertiste en violon et musique de chambre à l’unanimité du jury, Michaël est amené à interpréter le Concerto en mi mineur de Félix Mendelssohn et le Poème d’Ernest Chausson sous la direction du jeune chef français Romain Dumas. En février 2013 il sort un disque consacré à la musique française avec le pianiste Augustin Voegele et en partenariat avec l’Association Assophie (Label Passavant Music).

Michaël a également enseigné au Décaphone, école de musique de la région lyonnaise, de 2005 à 2012.


Nicolas Seigle - biographie ©ArtyFAN Nicolas fait très brillamment l’ensemble de ses études musicales à Lyon : au Conservatoire à Rayonnement Régional d’abord, dans la classe d’Augustin Lefebvre (1er Prix de perfectionnement à l’unanimité du jury), puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse dans la classe d’Yvan Chiffoleau et Patrick Gabard (Premier nommé, mention très bien à l’unanimité du jury), avant d’obtenir deux ans plus tard son Diplôme de Perfectionnement Instrumental dans la même classe.

Demi-finaliste du Concours International A. Bonucci en 2006, Nicolas est l’invité de nombreux festivals et orchestres.

Ses rencontres avec des artistes tels que l’altiste Zoltan Tóth ou les chefs d’orchestre Pascal Verrot (sous la direction duquel il a interprété, dès 2008, le Concerto n°1 de Dmitri Chostakovitch) et Kirill Petrenko (avec qui il a eu la chance de travailler à plusieurs reprises au sein de l’orchestre de l’Opéra National de Lyon), ont nourri et nourrissent encore son approche de la musique et son cheminement artistique. La littérature du « Marqueur de Paroles » Patrick Chamoiseau ou de l’écrivain Luis Sepúlveda, entre autres, participe également à développer son imaginaire poétique et sensible.

Sa créativité l’amène à créer divers spectacles et à composer pour le violoncelle : il a ainsi écrit une cadence pour le Concerto n°2 en ré majeur de Joseph Haydn, qu’il a récemment interprété avec l’Ensemble 7ème Sens (sous la direction de J.-P. Dubor).

 

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